Coraline, Neil Gaiman

Coraline s’est installée avec ses parents dans une immense et très ancienne maison. L’appartement qu’ils occupent comporte plusieurs pièces, dont un salon où Coraline va rarement car il est décoré de meubles anciens et fragiles. Au fond du salon se trouve une porte qui lorsqu’on l’ouvre, donne sur un mur de briques. Dans le temps cette porte permettait de circuler dans tout l’étage, mais désormais il a été divisé en deux appartements distincts et donc la communication fermée. Coraline se livre à son activité favorite, explorer son environnement, le jardin et le vieux puits interdit, les rues alentours. Elle fait aussi connaissance des nouveaux voisins de la maison, tous très vieux, très gentils, mais un peu fêlés. Lorsqu’une vieille dame lui prédit qu’elle est en grand danger, et lui offre un petit caillou pour la protéger, Coraline n’y croit guère, mais ressent quand même un petit pincement d’excitation.

Un jour qu’il pleut et qu’elle ne peut pas continuer d’explorer l’extérieur, elle se lance dans la découverte de l’intérieur. Une surprise de taille l’attend : la porte murée du salon ne l’est plus. Elle entre dans un mystérieux et sombre corridor, qui la mène vers un appartement en tous points identique au sien… Quoique… Ses parents sont là, mais légèrement différents, surtout leurs yeux, qui ont été remplacés par d’étranges boutons noirs. Ces « autres parents » comme elle les appelle sont extrêmement gentils avec elle, et pourtant Coraline se sent assez mal à l’aise. Ils lui proposent de rester ici autant qu’elle le souhaite, pour toujours même. Coraline préfère quand même rentrer chez elle. Mais à son retour dans le vrai appartement, elle constate, apeurée, que ses vrais parents ont disparu. Après quelques heures d’attente, elle comprend qu’elle n’a pas le choix, elle doit retourner dans l’appartement mystérieux pour tenter de les sauver.

Mon avis : Un chouette roman fantastique, manipulant l’angoisse avec dextérité. Le rythme n’est pas très rapide, mais l’inquiétude monte régulièrement. On s’attache à cette petite fille qui observe le monde avec courage et attention. On se demande bien ce qui se cache derrière ces événements mystérieux, et peu à peu, les ingrédients du mystère se dévoilent, avec toute l’horreur qu’ils contiennent. 150 pages pour ce roman, au rythme calme et inquiétant.

Sur le site de la FNAC : la version BD / la version roman

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s