Ce jeudi-là, Amélie Cantin

Alex en a marre : marre de ses parents qui se disputent sans cesse, marre des reproches de sa mère, marre du collège où il ne comprend rien, marre de se faire embêter par les caïds du quartier. Il ne trouve pas sa place, ne sait pas quoi faire. Un jour, il rencontre un groupe de skinheads qui font des tags sur les murs et distribuent des tracts dans les boîtes aux lettres pour un parti d’extrême-droite. Ils accueillent le jeune garçon avec sympathie, le défendent contre les caïds. Alex ne comprend pas très bien leurs idées, mais au moins maintenant il se sent important, il a une place dans une bande. Un jour, ses nouveaux copains tabassent la vieille femme qui habite au-dessus de chez lui car elle porte un nom juif. Alex commence à avoir peur…

Mon avis : Le roman est très court, facile à lire, et montre comme il est facile pour des adolescents gentils mais un peu timides et isolés de se laisser prendre dans des organisations dont ils ne comprennent pas forcément les sous-entendus. On éprouve une certaine angoisse à la lecture en voyant le piège se refermer peu à peu autour d’Alex. Ce roman permet de faire réfléchir des adolescents même assez jeunes sur les thèmes du racisme, de l’extrémisme.

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